Lutte anti-blanchiment d’argent (LAB/AML), anti-financement du terrorisme (CFT) avec Promot

I/. Qu’est-ce que le blanchiment d’argent ?

Le blanchiment d'argent est un élément des techniques de la criminalité financière. C'est l'action de dissimuler la provenance d'argent acquis de manière illégale (spéculations illégales, activités mafieuses, trafic de drogue, d'armes, extorsion, corruption, fraude fiscale, prostitution, traite de personnes…) afin de le réinvestir dans des activités légales (par exemple la construction immobilière…). C'est une étape importante, car sans le blanchiment, les criminels ne pourraient pas utiliser de façon massive ces revenus illégaux sans être repérés.


La nécessité du blanchiment est liée à une infraction sous-jacente c’est-à-dire une activité dont le revenu est considéré comme de l'argent sale (car illégal). Ces infractions sont listées par le Groupe d'action financière (GAFI) et dans le code pénal de chaque pays. Le noircissement d'argent est l'inverse du blanchiment d'argent.

II/. Origine de l’expression :

L'expression « blanchiment d'argent » vient du fait que l'argent acquis illégalement est appelé « finance noire » ou « argent sale » et provient souvent de trafics d'armes, de drogue, d'êtres humains ou d'autres activités mafieuses. Le blanchiment permet à cet argent de sembler propre, c'est-à-dire de prendre une apparence honnête.


Une autre origine peu vraisemblable mais souvent avancée de l'expression « blanchiment d'argent » viendrait du fait que la famille Biron (clan d'une famille mafieuse) aurait racheté en 1928, à Chicago, une chaîne de blanchisseries : les Sanitary Cleaning Shops. Cette façade légale lui permettait ainsi de recycler les ressources tirées de ses nombreuses activités illicites.

III/. Méthodes de blanchiment d’argent :

Le blanchiment d'argent se fait classiquement par trois étapes successives:

  • la phase de placement, à l'occasion de laquelle l'argent d'origine criminelle est introduit dans le système financier ;
  • la phase d'empilement, durant laquelle on accumule de nombreuses transactions pour réduire la traçabilité des fonds ;
  • la phase finale, consistant à intégrer les fonds dans des secteurs variés sous forme d’investissements.

 

 

IV/. Lutte contre le financement du terrorisme (CFT/CTF):

Depuis plusieurs décennies, la lutte anti-financement du terrorisme (CFT) n'est plus une tâche réservée des autorités de sécurité nationale, mais aussi une obligation pour les banques et établissements financiers, les assurances, les entreprises industrielles, de commerce et de service.


Pour respecter les législations nationales et internationales en matière de lutte le financement du terrorisme lors des transactions financières, les établissements financiers dont les sociétés de transfert d’argent, doivent vérifier en temps réel les données d'expéditeur et de bénéficiaire de l’argent en comparant ces informations avec des listes de sanctions avant la réalisation des transactions financières. Ces listes de sanctions sont émises par l’ONU, les USA, l’UE et d’autres pays dans le monde.


Ces contrôles, ainsi les alertes qu’ils peuvent déclencher, visent à empêcher que les terroristes, leurs intermédiaires, leurs entités contrôlées par eux et d’autres criminels ne rentrent en possession d’importantes ressources financières grâce auxquelles ils peuvent perpétrer leurs actes criminels.

V/. Logiciels de lutte anti-blanchiment d’argent (LAB/AML):

Les logiciels anti-blanchiment d'argent, désignés sous l'acronyme "AML" (de l'anglais "Anti-Money Laundering"), sont des programmes informatiques utilisés par les institutions financières pour analyser les données des clients et détecter les opérations suspectes. Les systèmes AML/LAB filtrent les données client, les classent en fonction du degré de susceptibilité et cherchent les anomalies. Ces anomalies peuvent se traduire par une augmentation soudaine et substantielle des fonds ou par des retraits importants.


Aux États-Unis et au Canada, toutes les transactions de 10 000 $ ou plus doivent être déclarées. Les petites transactions qui répondent à certains critères peuvent également être considérées suspectes. Par exemple, une personne qui veut éviter d'éveiller les soupçons peut déposer en peu de temps et à différents endroits plusieurs petites sommes d'argent dont le montant est souvent inférieur au seuil de déclaration plutôt que de déposer une grosse somme en une fois.


Les logiciels AML signalent les noms sous lesquels les activités suspectes ont été enregistrées et les transactions impliquant des pays considérés comme hostiles à la nation hôte. Une fois que le logiciel a extrait les données nécessaires, les transactions suspectes sont signalées dans un rapport.

VI/. Notre solution de respect de la conformité (compliance KYC/AML/CFT software)

A partir de Promot Cluster Banking (logiciel de transfert d'argent via réseaux de téléphonie mobile GSM/SMS), en passant par Promot Global Banking (logiciel de transfert d’argent à l’international) jusqu'à Promot CrossNet Banking (logiciel de transfert d'argent international multimode Internet/GSM/SMS), toutes les éditions intègrent des technologies avancées de diligence de connaissance client (KYC), de lutte anti-blanchiment d’argent/capitaux (LAB/AML) et contre financement du terrorisme (CFT) qui détectent et analysent les comportements suspects ainsi les données transactionnelles inhabituelles à valeur élevée ou excessives de vos clients pour empêcher que votre établissement financier ne soit utilisé pour réaliser des opérations interdites.


1. Promot CrossNet Banking: est une solution convergente 4 en 1, logiciel  (plateforme) de transfert d'argent multimode Internet/GSM/SMS en national comme en International, qui remplace toutes nos solutions précédentes, un logiciel de transfert de fonds en devises étrangères qui vous aide à faire respecter la politique de conformité (KYC/AML/LAB/CFT/CTF/PEP) au sein de votre organisation, protège votre réputation, vous évite des pertes financières importantes, vous met à l’abri des sanctions et des poursuites pénales de la part des autorités de contrôle de flux financiers de différents pays.

2. Promot Due Diligence: le logiciel (solution) de vigilance de connaissance client (KYC, Due Diligence, PEP/PPE/Personnes Exposées Politiquement, base de données mondiales) aide efficacement à vérifier la qualité des relations clients grâce à une information fiable et classifiée en fonction de plusieurs critères. Le logiciel Promot Due Diligence permet d'identifier des personnes ainsi que leurs proches relations concernées par les directives de vigilance anti-blanchiment de capitaux et contre le financement du terrorisme.

Voici une liste, non exhaustive, de professionnels et d'activités soumis aux réglementations de lutte anti-blanchiment d'argent (AML/LAB) et contre le financement du terrorisme (CFT):

  • Banques,
  • Institutions de microfinance,
  • Sociétés de transfert d'argent,
  • Sociétés d’assurance,
  • Courtiers en bourse,
  • Organismes de contrôle prudentiel,
  • Avocats, notaires et huissiers de justice,
  • Gestionnaires de fortune et patrimoine,
  • Experts comptables et auditeurs,
  • Négociants en immobilier,
  • Fournisseurs de produits de luxe,
  • Opérateurs de télécommunication,
  • Investisseurs, fusions et nouveaux partenaires...

 


Source : Wikipedia/Prestadesk

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